Quand on «re-perlait» du pont

La solution d’un pont sur le Saguenay n’est point une idée moderne, elle date des années 1940. On retrouve, à travers les décennies, plusieurs « perles » relatant la construction d’un pont. Il était impossible, dans le cadre de cette chronique, de citer tous les extraits. Le but était plutôt de trouver une citation par année, soit la plus surprenante ou la plus drôle vu avec nos yeux d’aujourd’hui.

L’oeuf ou le pont?
A travers les décennies, on retrouvera toujours les mêmes arguments : L’absence de pont freine le développement économique de la Côte-Nord dans son entier. Résultat? Une démographie en chute libre. La faible population, due à une décroissance économique, reporte sans cesse la construction d’un pont… dissuadant les compagnies à venir s’installer chez-nous; aucun industriel n’a le goût de perdre de l’argent à attendre un traversier.

Chaque congé donne naissance à des attentes au bord du Saguenay, malgré les investissements…

Ah oui! J’oubliais!
«Perler» : Verbe intemporel, dans le sens d’écrire des perles, exprimer des idées importantes et indémodables sur un fait. Syn. : Discours, parfois belliqueux, sans fin sur une situation interminable, qui se répète de génération en génération, sans jamais trouver de solution et de conclusion (comme cette phrase). Pour plus d’exemple, voir la chronique «Quand on “perlait” du pont!»

Donc…
«Re-perler» : Verbe intemporel et indémodable à travers les années et même les siècles, signifiant «émettre UNE idée importante et indémodable sur un fait». Exemple : «Aux réveillons, quand mon’onc Bébert voulait faire étriver mémère, il “perlait” du pont à Tadoussac! Ça fâchait Mémère qui ne verrait pas ça de son vivant!» Syn. : Discours qui se répète de génération en génération, sans jamais voir de solution ou… de pont!

Allons-y! Ça débute en 1947!


«Les autorités du Canadien National songeraient d’abord à prolonger leur ligne jusqu’à Tadoussac, en même temps qu’un nouvel hôtel serait construit à St-Siméon. Un peu plus tard, un pont jeté sur le Saguenay permettrait la construction d’un chemin de fer de Tadoussac à Baie-Comeau et peut-être même jusqu’à Havre St-Pierre.» (L’Action Catholique, 20 février 1947)

«Quant à la perspective de voir un pont surplomber le Saguenay, à cet endroit, elle semble bien irréalisable. Le Saguenay, rivière navigable, ne tolère pas n’importe quelle sorte de pont. On voit mal la construction d’un nouveau pont de Québec entreprise en un tel endroit.» (Le Progrès du Saguenay, 19 février 1953)«Ces travaux paraissent établir la possibilité de construire un pont entre la montagne de La Boule et l’Anse-à-David, à 4 milles et tiers au nord de la traverse de Tadoussac. Ce pont aurait une longueur de 3,600 pieds et n’entraverait en rien la navigation puisqu’il passerait à 200 pieds du niveau de la mer. Il pourrait servir à la circulation routière aussi bien que ferroviaire. Bien des causes de retards et de difficultés se trouveraient ainsi éliminées pour les automobilistes.» (L’Action Catholique, 7 mars 1956)

«A remarquer que pour franchir la rivière Saguenay, à Tadoussac, Il faudrait ériger un pont suspendu de plusieurs milles de longueur (voir cercle de droite).» Le Soleil, 28 mars 1956

«Tout le monde s’entend pour dire que le service actuel de traversier entre Baie-Ste-Catherine et Tadoussac est devenu insuffisant. Il y a là un goulot d’étranglement qui ralentit et complique la circulation.
En attendant la construction d’un pont ou d’un tunnel, qui pourraient servir à la fois pour la route et pour le chemin de fer, on a suggéré divers moyens d’améliorer la situation […]» (L’Action Catholique, 15 mai 1956)

Effectivement, le 20 juin 1956

«Depuis plusieurs années, ils [Les hommes d’affaires de la Côte-Nord] réclament des moyens de communications plus rapides qui disposent de l’obstacle naturel que présente la rivière Saguenay à son embouchure, à Tadoussac ; les uns se montrent favorables à la construction d’un grand pont, et la majorité veulent un service de traversiers plus réguliers […]» (Le Soleil, mercredi 23 octobre 1957)

« […] le sort réservé aux automobilistes a l’heure actuelle à Tadoussac n’existeront plus avec la nouvelle route Tadoussac-Chicoutimi qui permettra aux voitures de filer directement vers Chicoutimi et de revenir ensuite à Québec en un temps rapide.
Les chambres de commerce de la Côte-Nord approuvent le projet, tout en insistant sur la construction d’un pont sur le Saguenay dans un avenir rapproché […]» (Le Soleil, 5 novembre 1957)

«La solution idéale serait la construction d’un pont qui enjamberait le Saguenay et qui supprimerait le service aléatoire des traversiers; le projet mijote dans les dossiers des ministères depuis plusieurs années, et des ingénieurs audacieux ont dressé les plans de cette gigantesque entreprise qui serait presque l’équivalent du pont de Québec ou des autres travaux d’envergure du génie sur notre continent.» (Le Soleil, 25 février 1958)

« […] On recommence à parler de la construction onéreuse, mais possible, d’un pont sur le Saguenay. D’autres pressent les autorités de terminer la route Sacré-Coeur-Chicoutimi, pour donner aux citoyens de la Côte-Nord une issue d’urgence quand le service de traverse fait défaut.» (L’Action Catholique, 19 janvier 1959)

«”Un pont entre Baie-Ste-Catherine et Tadoussac est une chimère […]” C’est ainsi que s’exprimait, samedi après-midi, le président de la Chambre de commerce aînée de Chicoutimi, M. Antoine Dubuc.» (La Presse, 17 novembre 1959)

«La construction d’un pont sur le Saguenay, entre Baie Ste-Catherine et Tadoussac, a été recommandée dimanche par le congrès annuel de la Chambre de commerce de la région de Québec, Montmorency, Portneuf et Charlevoix. Soumise par la Chambre de commerce de Charlevoix-Est la résolution mentionne un déboursé de l’ordre de $35 millions pour ces travaux.» (La Presse, 14 juin 1960)

«Le programme des activité de la Chambre [de Commerce de Forestville] pour l’année 1961-62, préparé par les membres de l’exécutif, s’établit comme suit :
[…]
3 – Coordonner les efforts en vue de la construction d’un pont sur le Saguenay.
[…]
5 – Pression auprès du Gouvernement pour le passage de la route nationale à l’arrière des villages, entre Tadoussac et Baie-Comeau.» (L’Action Catholique, 28 septembre 1961)

Ce premier «plaster» soulagera l’envie d’un pont pendant cinq longues années.

Zénon Moreau, L’opinion du lecteur, Le Soleil, 26 avril 1966

« […] Nous aurions aimé vous faire part d’une autre anomalie à cette route qu’est le traversier à Tadoussac. Mais cette grave question que sera le futur pont sur le Saguenay sera l’objet d’une demande spéciale qui vous sera présentée dans quelque temps […]» (Zénon Moreau, L’opinion du lecteur, Le Soleil, 26 avril 1966)

«Se basant sur des chiffres produits par le ministère de la Voirie au cours du séminaire de l’ACQ, M. Hamel a dit qu’il en coûterait $25,000,000 à la province pour construire un pont au-dessus de la rivière Saguenay. Mais il semble que les experts préfèrent qu’un montant moindre soit investi […]» (Le Soleil, 11 novembre 1967)

«Relance du projet d’un pont à l’embouchure du Saguenay.» (La Presse, 27 février 1968)

« […] Le comité de promotion a jusqu’ici, retenu une seule possibilité pour un pont sur le Saguenay, celle d’un pont suspendu à 150 pieds du niveau de l’eau et d’une longueur maximum de 2,000 pieds, allant de Pointe-aux-Alouettes à la batture aux vaches, à proximité de Tadoussac.» (Le Soleil, 1er avril 1968)

La date de publication de la nouvelle est-elle due au hasard? Espérons que oui.

« […] il est aussi certain qu’il faudra remplacer le très poétique mais très anachronique traversier entre Tadoussac et Baie Ste-Catherine par un pont […]» (Le Soleil, 16 mai 1969)

C’est le 15 avril 1970 qu’est aboli le péage sur la traverse du Saguenay. Ce deuxième «plaster» soulagera l’envie d’un pont pendant trois longues années.

«Seconde phase de la campagne pour obtenir un pont sur le Saguenay.» (Le Soleil, 4 septembre 1973)

«95% des 4,000 personnes consultées en faveur d’un pont sur le Saguenay.» (Le Soleil, 4 septembre 1973)

«Le chef du Parti créditiste du Québec, M. Yvon Dupuis, a, à toutes fins utiles, promis hier matin de construire un pont entre Baie Sainte-Catherine et Tadoussac pour relier les deux rives du Saguenay. Rien de moins qu’un pont. Comme ça. Spontanément.» (La Presse, 13 octobre 1973)

Effectivement, le 29 octobre 1973

«Le pont sur la rivière Saguenay entre Baie Sainte-Catherine et Tadoussac n’est pas pour demain […] M. Mailloux a signalé que son ministère [des Transports] préférait utiliser d’abord un troisième traversier, le Radisson, pour quelques années, avant d’investir dans la construction d’un pont.» (Le Soleil, 14 janvier 1974)

«La CSN réclame un pont entre Baie Ste-Catherine et Tadoussac […] Le système de traversiers n’est pas très pratique puisque de longues files d’attente sont enregistrées aux traverses lors des fêtes civiques comme la St-Jean ou la Fête du travail, ralentissant d’autant les voyageurs qui veulent venir ou sortir de la Côte-Nord par la route.» (Le Soleil, 3 juin 1974)

«Les maires de la circonscription de Saguenay ont rouvert un vieux dossier : la nécessité de construire un pont sur le Saguenay afin de relier plus facilement Baie Sainte-Catherine et Tadoussac.» (Le Soleil, 1er mai 1975)

«M. Mailloux [ministre des Transports] a complètement écarté la possibilité de construire un pont sur le Saguenay, entre Baie Sainte-Catherine et Tadoussac, le projet étant trop dispendieux (au moins 200 millions de dollars) et l’utilisation prévue n’étant pas suffisante.» (Le Soleil, 16 mars 1976)

«Un pont à Tadoussac : encore au moins 10 ans de patience». Le graphiste du journal Le Soleil s’en donne à coeur joie! (Le Soleil, 12 mai 1977)

Ces troisièmes «plasters» soulageront l’envie d’un pont pendant quatorze longues années!

«Route 138 et lien maritime : thèmes politiques préférés dans Saguenay […] Le Péquiste ajoute d’emblée que des solutions doivent être envisagées, le plus vite possible, à la traverse Tadoussac/Baie Sainte-Catherine. M. [Gabriel-Yvan] Gagnon va même jusqu’à réclamer une étude de faisabilité pour la construction d’un pont à péage entre les deux localités […] » (Le Soleil, 14 juillet 1994)

«Un pont à Tadoussac? […] Après avoir rappelé qu’on en parlait déjà en 1970, M. Parizeau a renvoyé la presse locale à la suggestion de son candidat d’effectuer une étude de faisabilité.» (Le Soleil, 10 août 1994)

Effectivement, le 12 septembre 1994

«Traverse de Tadoussac : Un pont à l’étude […] On évalue les coûts de production de l’étude à 300 000$.» (Le Soleil, 25 janvier 1995)

«Il [le député de Saguenay M. Gabriel-Yvan Gagnon] admet qu’il observe depuis deux ans une forte résistance de la part de la haute direction du ministère pour lancer ce projet d’étude, évalué à environ 300 000$. Par contre, le ministère n’a pas hésité à injecteur 28 millions $ au cours de la dernière année pour l’allongement des traversiers qui relient les deux rives et 1 million $ de plus pour la réfection du quai de Baie Sainte-Catherine.» (Le Soleil, 8 août 1996)

Avec ce quatrième «plaster», au coût de 28 millions $, les traversiers voient leur capacité passer de 65 à 80 véhicules. Ce qui soulagera l’envie d’un pont pendant trois longs mois.

«Pont sur la rivière Saguenay : Le privé reprend le flambeau […] “Depuis l’étude faite sur le sujet en 1979, beaucoup de choses ont changé alors que le trafic routier n’a pas cessé d’augmenter et que les véhicules lourds sont plus nombreux sur la route 138. Ce sont tous des éléments que nous allons réunir dans notre étude”, a indiqué l’un des responsables du projet chez TDA, M. Sylvain Brisson.» (Le Soleil, 24 mars 1997)

«Aucune solution de traversée du Saguenay n’est éliminée pour l’instant, signale Gabriel-Yvan Gagnon. L’étude analysera notamment l’ajout de navires ou de quais, l’implantation d’un traversier-rail le long des ports de la Côte-Nord, l’amélioration de la route 172 en direction de Chicoutimi, et la construction d’un pont(Le Soleil, 15 janvier 1998)

Le Soleil, 12 septembre 1999

«Deux bateaux allongés y font maintenant la navette au grand plaisir des automobilistes, mais surtout des camionneurs nombreux qui les empruntent régulièrement.» Publi-reportage, (Le Soleil, 12 septembre 1999)

«La Coalition routière de la Côte-Nord poursuit son combat pour la construction d’un pont sur la rivière Saguenay à la hauteur de Tadoussac […] L’organisme réclame une intervention rapide et directe du ministre des Transports, Guy Chevrette, afin de régler le dossier.»  (Le Soleil, 7 décembre 2000)

«Le ministre délégué aux Transports, Jacques Baril, est venu annoncer une bonne nouvelle aux gens de la Côte-Nord hier. Québec investi 2 millions $ afin d’analyser la faisabilité technique, économique et environnementale d’un éventuel pont sur la rivière Saguenay, entre Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine.» (Le Soleil, 25 septembre 2001)

«En attendant de faire une étude d’impact sur l’éternel projet de construire un pont sur la rivière Saguenay, le ministère québécois des Transports annonce que de nouvelles mesures seront mises en place dans les prochaines semaines afin d’améliorer la sécurité aux abords des quais de Baie-Sainte-Catherine et de Tadoussac. Ces mesures visent à freiner ce qu’on appelle là-bas le “syndrome de la traverse” […]»  (La Presse, 17 avril 2002)

Là-bas?
Comme dans là-bas, très loin au Nord, loin, loin de Montréal?
S’cusez! L’auteure s’est échappée!

«Le consortium SNC-Lavalin–Génivar recommande les tracés les plus coûteux pour accéder à un éventuel pont suspendu sur le Saguenay, mais aussi ceux qui ont le moins d’impact sur l’environnement, des bretelles qui contourneraient complètement les municipalités de Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine […] Le coût de l’opération : 62,8 millions $, dont 36 millions $ pour un pont d’étagement du côté de Tadoussac […]» (Le Soleil, 28 novembre 2003)

Concept du pont suspendu, Le Soleil, 28 novembre 2003.

«Les participants au forum Pour une Côte-Nord tournée vers l’avenir ont aussi exigé […] le parachèvement de la route 138 […] et la construction d’un pont sur le Saguenay à la hauteur de Tadoussac.» (Le Soleil, 12 septembre 2005)

«La Société du pont sur le Saguenay propose à la Société des traversiers du Québec une série de mesures palliatives en attendant qu’un pont soit éventuellement construit entre Tadoussac et Baie Sainte-Catherine» (Progrès-Dimanche, 27 août 2006)

«Des coûts représentant près de 900 millions $, plus d’effets positifs que négatifs et probablement pas de partenariat public-privé. Voilà ce qui ressort de l’étude d’impact du projet de construction d’un pont sur le Saguenay entre Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine, rendue publique 13 mois après que le ministère des Transports l’eut reçue.» (Le Soleil, 20 août 2009)

(Le Soleil, 20 août 2009)

«Les coûts de construction de ce pont de deux kilomètres, ainsi que des viaducs et des routes d’approche totalisant 7,9 kilomètres, vont de 875 à 902 millions $, tout dépendant si le projet est accompli en une ou deux phases. À lui seul, le pont suspendu à quatre voies est évalué à 712 millions $» (Le Soleil, 20 août 2009)


Un dernier plaster?
Et ainsi de suite jusqu’à l’arrivée des nouveaux traversiers en 2018… Naturellement, si nous sommes une région sans intérêt, nous sommes aussi une région sans histoire. Donc, impossible de trouver de nouveaux noms pour ces «plaster» à 351 millions $.

Un «plaster» de 351 millions $ qui soulagera l’envie d’un pont pendant trois longues journées.


N’oubliez pas, ces extraits,
ne sont que la pointe de la pointe
de l’iceberg à travers les ans!


Question de terminer ce texte sur une note d’humour, voici une blague circulant sur Facebook, une adaptation nord-côtière, par Bertol Langelier‎, d’une blague connue.

«Un homme se baladait le long d’une plage de Forestville et priait. Soudain, il dit : “Seigneur, accorde-moi un souhait je t’en prie.”

Le Seigneur lui répondit : “Parce que tu as toujours essayé de m’être fidèle, je t’accorderai un souhait.”

L’homme dit : “S.V.P, construisez-nous un pont entre Tadoussac et Baie Ste-Catherine.”

Le seigneur lui répondit: “Ton souhait est très matérialiste. Pense aux énormes défis liés à un projet de cette envergure. Les supports requis pour atteindre le fond du Saguenay. Le béton et l’acier que cela prendrait! Je peux le faire, bien sur, mais il me serait difficile de justifier un souhait aussi mondain. Prends donc un peu de temps et songe à un autre souhait qui me rendrait Honneur et Gloire.”

L’homme réfléchit pendant un long moment, et finalement il dit: “Seigneur, je désire comprendre les femmes. Je veux savoir comment elles se sentent à l’intérieur, ce qu’elles pensent quand elles deviennent silencieuses, pourquoi elles pleurent parfois, ce qu’elles veulent dire quand elles répondent “rien” et surtout comment je peux rendre une femme vraiment heureuse.”

Le Seigneur répondit immédiatement : “Veux-tu deux voies ou quatre voies sur ton pont?”»


 

 

 

 

 



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La langue française, si belle et si précieuse, demeure néanmoins ardue à écrire. Si vous voyez des fautes, s.v.p., ne vous gênez pas de commenter afin de les souligner. Merci!

4 commentaires sur “Quand on «re-perlait» du pont

  1. claude deschênes

    Wow! Et moi qui croyait connaître toute l’historique? BRAVO ET FÉLICITATIONS de cette mise à niveau qui marque les difficultés de toujours quant au développement de notre région pourtant si riche en ressources économiques. MERCI MERCI MERCI…

    Répondre
  2. Gérald Dupuis

    Excellent tour d’horizon de la problématique entourant la construction d’un éventuel pont sur le Saguenay.
    Ce qui me semble ressortir de cet excellent article, c’est la collusion institutionnalisée de la part des fonctionnaires pour empêcher la construction de ce pont. On ne peut que souhaiter que la mobilisation citoyenne actuelle des Nord-Côtiers s’étendent à l’ensemble du Québec, car ce sont nos impôts qui épongent ce gouffre financier. Il ne faut surtout pas sous-estimer l’influence des fonctionnaires sur nos représentants à l’Assemblėe Nationale.

    Répondre

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